Aquitaine / Billets / Billet de sport

Billet de sport

 
Chercher
  Prix: à
Désolé ! Il n'y a pas encore d'annonces ici.
Retour accueil

Billets aussi dans la presse :

Le Samouraï
Un détective privé au bord de la faillite se voit proposer un drôle de job par Louis Louygues, le président de la chaîne préférée des Français. Une tombola de vingt millions d’euros a été organisée la veille pour fêter les vingt ans du JT mais la gagnante n’est autre que Louise Louygues, la femme du président. Pour éviter le scandale, cette dernière, après avoir réclamé le gros lot, consent à remettre le billet gagnant à un pauvre méritant. Notre détective, le Samouraï, sillonne l’est parisien à la recherche de l’oiseau rare. Il rencontre Madame Vendredi, une Antillaise qui s’occupe d’une cave d’hôte clandestine rue Pelleport, nettoie des bureaux la nuit à la Défense, travaille le jour dans une usine de jouets et dans une brasserie en fin d’après-midi. Imbattable question mérite, cette femme ne vit que pour rejoindre son Robinson en Guadeloupe. Le Samouraï amène Madame Vendredi au domicile privé des Louygues. Louise, sous le charme de la belle Antillaise, est disposée à lui remettre le billet gagnant. Le lendemain, Madame Vendredi est égorgée dans sa cave d’hôte…"Le Samouraï", dont "Pas de Robinson pour Madame Vendredi" est la première enquête, s’inscrit sous un angle particulier dans la littérature populaire. Liberté de ton, humour politiquement incorrect, il place le lecteur devant les incohérences d’une société malade ; les thèmes abordés, les médias, le pouvoir, l’argent, la pauvreté, sont traités avec dérision et irrespect. « Roman de gare et d’essai » est une formule qui définit avec justesse le contenu de ce roman. Il ne tient qu’à vous que l’essai soit transformé…
Cliquez pour en savoir plus
Carnet du Népal
Il faut bien s’y faire : ce qu’on expérimente avec l’édition numérique, c’est comment tous les critères changent. Non pas reproduire sur Internet la façon dont s’éditait le livre, mais se saisir de l’outil pour scruter de plus près l’écriture. Et, forcément, comment elle raconte le monde. Mahigan Lepage est de l’extrême est du Québec, son prénom n’est pas étymologiquement de la langue que nous avons en partage. L’an dernier, il est venu en France pour un séjour long. Nous avons souvent échangé sur la spécificité de notre rapport au temps, à la mémoire ou l’histoire, à l’espace, et au statut de la langue qui nous sert à dire, à penser. Lit-on de la même façon, lui et moi, les livres de littérature qui nous servent de référence, et pour lesquels l’amour est le même ? Ou lit-on si différemment les grands bousculeurs modernes, et notamment les Américains comme William Faulkner ? J’avais pris l’habitude de demander à Mahigan des nouvelles de ses études, mais est-ce que les études lettres ne devraient pas pour tout le monde conduire à ce qui les nie, c’est-à-dire la pratique même de la littérature ? Dans le bousculement ou l’instabilité que devenait le séjour en vieille Europe (cette génération-là sait utiliser les billets d’avion qui coûte moins cher que moi mon train pour Paris, j’ai vu Mahigan revenir de Berlin, de Barcelone, d’Italie), c’est à un travail de littérature que s’est attelé Mahigan. Et dans le cours de ce travail, qu’il a décidé brutalement de résoudre cette opposition entre l’Amérique et l’Europe en partant un mois au Népal. C’est juste donc du contexte, que je parle. Les notes de ce carnet, contrairement à ce qui serait la démarche de l’édition traditionnelle (mais chez moi, j’ai plusieurs tomes de cette collection Le tour du monde , dans les années 1860-1880, qui publiait, à raison de 2 volumes par an, les récits d’expédition de l’autre côté du monde, les traversées d’Australie, les cheminements vers l’Afrique, les marches vers le grand Nord : il y a même fort à parier que, si Jules Verne nous embarque si fort, c’est qu’exprès il se démarquait très peu de ces récits, à nous invérifiables...), ces notes les voici donc toutes fraîches : texte communiqué après mise au propre au retour, lecture et correction par Sarah Cillaire, et j’y insère quatre photos prises par Mahigan lui-même. Ce qui importe : voilà des notes qui, bien sûr (depuis Ecuador de Michaux, comment faire autrement ?) concernent d’abord le regard et l’écriture, la posture même d’écrire, et son geste. Ce qu’elle interroge, et comment elle l’interroge. Mais les questions de temps et d’espace, ici, sont d’une autre référence que la nôtre : il s’agit d’un natif de l’autre côté de la mer, et ce que nous lisons de sa perception de l’Asie, pour le temps, pour l’espace, pour la langue, nous met en mouvement vers ce qui nous rejoint et nous sépare. Souplesse de l’outil numérique : voilà ces notes en circulation, quelques semaines après leur rédaction. C’est le premier texte, sur publie.net, d’un Québecois. Qu’on se le dise : c’est un début j’espère... Et pour Mahigan Lepage, d’accord ou pas avec ses options littéraires (quelques débats ouverts !), rendez-vous pris pour le manuscrit en cours. FB
Cliquez pour en savoir plus
Le billet gagnant et deux autres nouvelles de Mary Higgins Clark (Fiche de lecture)
Tout ce qu’il faut savoir sur Le billet gagnant et deux autres nouvelles de Mary Higgins Clark ! Retrouvez l’essentiel de l’œuvre dans une fiche de lecture complète et détaillée, avec un résumé, une étude des personnages et des clés de lecture. Rédigée de manière claire et accessible, la fiche de lecture propose d’abord un résumé intégral de chacun des trois récits qui composent le recueil : Le billet gagnant, Meurtre à Cape Code et Le cadavre dans le placard. Puis on s’intéresse aux différents personnages : Ernie et Wilma Bean, Loretta, Alvirah Meehan, Cynthia Lathem et Brian Mac Cormack. Enfin, on aborde le genre de la nouvelle et du récit policier, ainsi que le type littéraire de l’enquêteur. Une analyse littéraire de référence pour mieux lire et comprendre le livre !
Cliquez pour en savoir plus